| Institut de Stratégie Comparée, Commission Française d'Histoire Militaire, Institut d'Histoire des Conflits Contemporains |
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ÉTAT ACTUEL DE LA SCIENCE MILITAIRE
Quels sont les éléments introduits dans l’art de la guerre ; quelles modifications ont-ils apportées dans l’application des principes ? Telle est la question qui se présente aujourd’hui avec son attachant intérêt comme avec ses réelles difficultés. Les éléments nouveaux avec lesquels l’art doit compter désormais sont : la vapeur, l’électricité, l’artillerie rayée, les feux de mousqueterie à longue portée, la rapidité du tir, l’organisation militaire, ou plutôt la militarisation des peuples. Quelques esprits, à notre avis exagérés, ont prétendu que le secret de la stratégie ne consisterait plus que dans les concentrations rapides que procurent la [206] vapeur et l’électricité, et dans la possession des voies de fer qui aboutissent au cœur des États. Appliquant à la tactique leurs prédictions stratégiques, ils affirmèrent que le règne des marches est passé comme celui des manœuvres, que les campagnes se décideront en quelques jours, et que la victoire appartiendra à celle des armées qui se montrera la plus nombreuse sur le champ de bataille, possédera le plus de munitions de guerre et les consommera le plus rapidement. Les choses se passeront-elles ainsi ? et comment dégager de l’exagération le fond de vérité que contiennent ces principes ? Le moyen le plus fécond et le plus concluant est assurément l’examen réel du rôle qu’ont joué les éléments nouveaux dans les campagnes de Crimée, d’Italie et d’Allemagne. C’est, pensons-nous, parce que cet examen n’a été fait que superficiellement qu’on est arrivé à des généralités, à des conclusions extrêmes. Nous allons donc essayer de déduire, de ces belles campagnes, les vérités qui, loin de déprécier l’art de Napoléon, doivent lui donner plus d’éclat, en imprimant aux opérations militaires la sanction rapide et presque mathématique des moyens.
Campagne de Crimée
L’organisation de l’armée d’Égypte en 1798, celle de l’armée d’Afrique en 1830, avaient nécessité des [207] mois entiers. En 1854, des divisions complètes venant des points les plus éloignés de la France, arrivent constituées à Toulon et à Marseille, pendant que des régiments anglais, appelés du fond de l’Écosse, sont transportés comme par enchantement sur les bords de la Manche. Des routes préalables de 15 à 20 jours, les déchets et la fatigue qui en résultent, sont remplacés par quelques heures de chemin de fer qui déversent sur le littoral les régiments intacts et dispos d’une grande armée. La marine à vapeur, s’emparant ensuite de cette armée et de son immense matériel, les jette en moins de 15 jours à 800 lieues de la France devant un ennemi stupéfait. Les Russes, en effet, dépourvus de voles ferrées dans la partie méridionale de leur vaste empire, venant du Caucase, du fond de la Pologne ou des frontières de la Baltique, arrivaient fatigués, mal nourris, et réduits de moitié devant leurs ennemis nombreux et entourés des mille soins d’une administration intelligente. Le siège de Sébastopol, qui suivit la victoire de l’Alma, fut au fond la lutte impuissante bien qu’honorable, des moyens anciens contre la vapeur. Pendant un an, toutes les troupes disponibles du czar furent dirigées sur ce centre de la domination russe en Orient, mais elles n’y arrivèrent qu’abîmées par le froid, les fatigues, les maladies, ne présentant en ligne que la moitié de leurs effectifs de départ, et affectées de cette lassitude morale qui tient aux distances. Les alliés au contraire, au moyen de leurs [208] belles flottes et de leurs marines marchandes convoyées par la vapeur, se recrutèrent de nouvelles divisions, reçurent à jour fixe tous les renforts et toutes les munitions nécessaires à ce siège mémorable, et cette force immense qu’excitaient en eux les applaudissements de leur patrie.
Campagne d’Italie
La campagne de Crimée n’avait employé que deux des éléments modernes, la vapeur et l’électricité ; la guerre d’Italie en introduisit un autre, l’artillerie rayée. Examinons pas à pas l’influence de chacune de ces données. Le début de la campagne trouve l’armée française encore en deçà des Alpes : les Autrichiens prenant l’offensive, passent le Tessin, envahissent la Lomelline et menacent Turin. Déjà les esprits sont troublés dans l’état-major sarde ; mais bientôt la vapeur interpose son influence salutaire : 40 000 hommes (3e et 4e corps français), amenés par le chemin de fer de Suse, s’établissent à Valenza et à Casale, et portent l’armée sarde à 100 000 hommes, prêts à tomber par Casale sur le flanc de Giulay : cette concentration, due au maréchal Canrobert, sauve Turin en ramenant l’ennemi sur le Tessin. Quelques jours après, le mouvement stratégique de l’empereur Napoléon, consistant à masser une forte [209] partie de l’armée alliée sur la gauche, c’est-à-dire à porter 100 000 Français de Voghera et de Valenza vers Novare, est favorisé par le chemin de fer de Valenza à Verceil. Pendant que ce trajet s’effectue, tous les vivres destinés aux deux armées combinées leur sont amenés dans leur nouvelle position par la voie de fer qui unit Turin et Verceil. On doit conclure de ces deux exemples que les voies ferrées apportent un précieux appoint aux talents du stratégiste. C’est après la bataille de Magenta qu’un côté spécial du rôle des chemins de fer en campagne se présente à l’attention des militaires : cette face de la question a une importance qui échappe trop souvent. Il s’agit de la rupture par l’ennemi des voies qui peuvent lui être nuisibles, rupture si facile par la mine et par la destruction du matériel. Ces accidents ont une extrême gravité et ils mettent à néant les plus beaux rêves, quand on ne peut les empêcher ou les réparer. Le chemin de fer de Turin à Milan, coupé à Verceil, à Magenta et sur d’autres points, tout le matériel enfermé dans Vérone présentèrent aux Français de grandes difficultés pour les transports de toute espèce nécessaires à une armée nombreuse et qui avait déjà combattu. Il fallut consacrer beaucoup de temps à la construction de wagons pour utiliser les voies de la Lombardie : aussi la rapidité de la marche des vainqueurs s’en ressentit-elle profondément. La bataille de Solférino fut le baptême de l’artillerie [210] nouvelle, c’est-à-dire de l’artillerie rayée. La concentration de celle-ci en une seule grande batterie de 66 pièces et la ténacité de l’aile droite française amenèrent la défaite du comte Wimpffen, qui disposait pourtant de masses bien supérieures à celles des Français. Le nouvel engin des vainqueurs, traversant le champ de Médole, alla porter la mort jusque dans les réserves autrichiennes et fut un élément décisif de succès. Enfin l’emploi de la télégraphie électrique a eu des applications dans la campagne de 1859, et l’immense importance de cette donnée, si précieuse dans les circonstances exceptionnelles, n’a pas besoin d’être appréciée : de même que la vapeur annule les distances, l’électricité dévore le temps, et qui ne sait que le temps est à la guerre la solution de toutes les questions.
Campagne de Bohême
La campagne de 1866, en Bohême, montre le rôle stratégique des chemins de fer toujours croissant. Les Prussiens, après l’invasion de la Saxe, firent consister leurs premiers soins à s’emparer de la vole de fer qui relie Dresde à Plauen ; précaution habile, car l’armée combinée pouvait de Hof jeter des masses sur leur flanc droit et même sur leurs derrières, tandis qu’ils pénétreraient en Bohême [211]. Le maréchal Benedek dut au chemin de fer d’Olmutz à Josephstadt de pouvoir renforcer les corps qui devaient assaillir l’armée du prince royal au débouché des montagnes. Ces renforts furent insuffisants pour assurer le succès général, mais ils amenèrent la possibilité d’une résistance honorable : la même voie permit en outre au maréchal de faire arriver ses réserves et d’opérer la concentration générale de son armée pour livrer la bataille de Sadowa. Enfin, c’est dans cette campagne qu’appréciant avec justesse les immenses ressources des voies rapides, les Prussiens donnèrent les premiers l’exemple de l’organisation d’un personnel militaire chargé de réparer les dégâts causés à celles-ci par l’ennemi. Les situations de troupes de leurs armées présentent en effet des ingénieurs, des mécaniciens, des architectes et des pionniers attachés à chaque corps d’armée pour le service des chemins de fer : institution qui rendit de grands services et que les armées européennes imiteront certainement. La guerre de Bohême a été grosse d’autres conséquences : nous citerons en première ligne l’immense réputation faite aux armes se chargeant par la culasse. Bien que le succès de la campagne ait été dû à l’excellence du plan général, on ne saurait contester la supériorité d’une tactique qui domine actuellement tous les hommes de guerre, et qui a sa base dans la rapidité du tir de l’infanterie prussienne. Les guerres de Crimée et d’Italie avaient mis presque [212] en discrédit l’usage des feux autres que ceux des tirailleurs : les attaques à la baïonnette, qui avaient si bien réussi aux Français, avaient réuni des suffrages si nombreux, que l’emploi de l’arme blanche paraissait le dernier mot de la tactique. C’était un tort : le bon sens indiquait qu’une troupe confiante dans ses armes, qui attendrait une charge à la baïonnette pour la couvrir de ses feux et qui s’élancerait ensuite elle-même pour charger, devait avoir l’avantage. La campagne de 1866 a démontré la justesse de cette prévision : imitant une tactique que les champs de bataille d’Italie, si différents de ceux de la Bohême, avaient mise en faveur, les Autrichiens, après quelques instants d’un tir commencé de loin et sans fruit, voulurent marcher à la baïonnette contre les Prussiens, mais ceux-ci, ouvrant à bonne portée un feu que la rapidité et une instruction soignée sur le tir rendaient destructeur, décimèrent horriblement leurs colonnes et les contraignirent à une prompte retraite. Terrible dans la défensive, le fusil à aiguille ne le fut pas moins dans l’offensive : en effet, les bataillons prussiens s’avançaient bravement à l’attaque, s’arrêtaient et, après un feu violent et rapide, s’élançaient sur leurs ennemis que les balles et la mitraille avaient à moitié détruits. La distance moyenne à laquelle avait lieu ce feu préliminaire et décisif varia de 200 à 300 mètres, les tirailleurs seuls ouvraient le leur de beaucoup plus loin : des résultats hors de toute attente répondirent à cette nouvelle tactique qui paraît devoir proscrire le [213] tir aux grandes distances, si ce n’est dans le service des troupes légères. Il en résultera que les munitions que l’on dépenserait des deux côtés en pure perte, à 600 ou 800 mètres, on les utilisera à 250 ou 300 mètres, mais désormais d’une manière terrible. Le succès absolu sera évidemment au tir le plus rapide, si à cet avantage il joint celui du tir le plus juste : il nous paraît qu’il restera encore au tir le plus rapide, en admettant quelques imperfections dans la justesse, car aux petites distances, pourvu que les coups soient pointés horizontalement, ils trouveront des victimes assurées : en d’autres termes, dans les combats en ligne la vitesse du tir est devenue préférable à sa justesse absolue. Les feux de mousqueterie, qui étaient jusqu’ici l’apanage de l’infanterie, semblent avoir gagné en partie la tactique de la cavalerie : des relations de cette courte guerre affirment que quelques régiments de cavalerie prussienne, munis de mousquets à aiguille, ayant à combattre la cavalerie autrichienne, firent deux ou trois décharges avant de mettre le sabre en main, et virent cet essai réussir complètement. Il faut ajouter ici que l’artillerie elle-même, non contente d’avoir triplé ses portées, cherche à charger ses canons par la culasse afin d’accélérer son tir, et d’obtenir le plus rapidement possible l’effet qu’elle doit produire. Après avoir indiqué l’influence de chacune des données nouvelles, il faut conclure sur celle de leur ensemble, afin de préciser autant que possible l’état actuel de l’art.
Conclusions
Avant de terminer cette étude il reste à donner la raison générale des armements que les grandes comme les plus petites nations opèrent à l’envi et que des institutions nouvelles tendent à rendre permanents. La guerre se fera-t-elle à coups d’hommes et les peuples se donneront-ils rendez-vous sur les champs de bataille ? Verra-t-on des armées fortes de 500 000 hommes chacune, s’entrechoquer dans un effroyable duel ? Non assurément. Le commandement d’une masse de 250 000 hommes est déjà une charge bien lourde que personne ne sera tenté d’augmenter : quelles contrées, du reste, pourraient nourrir des réunions d’un million d’hommes ? Ce nombre déjà énorme de 250 000 combattants paraît donc être le maximum de force des armées, et la raison des sacrifices extraordinaires que s’imposent les peuples en ce moment est exclusivement défensive. En effet, les désastres de la Prusse en 1806, ceux non moins grands de l’Autriche en 1866, ont démontré l’urgence de fortes institutions militaires capables de donner au moment du danger non-seulement des hommes, mais [217] des soldats faits. Si après Iéna et Auerstaedt 200 000 hommes avaient défendu la ligne de l’Elbe, et si après Sadowa, 300 000 Hongrois et Allemands unis autour du drapeau autrichien, se fussent montrés pour couvrir Vienne et reconquérir la Bohême, les événements auraient pu avoir un tout autre dénouement. La question que tous les peuples veulent résoudre est donc de répandre dans les masses cet esprit militaire qui fait de chaque citoyen un vrai soldat. Pour les nations qui, comme la France, ne veulent pas tenir constamment sous les armes des populations amies des arts et vouées aux nobles occupations de la paix, la solution n’est pas autre part que dans l’éducation préalable et sérieuse du drapeau : il faut que le paysan de réserve, source féconde de nos armées, justIfie sans transition le mot de Sully, et que la main qui fait croître le froment du sol national ait appris à brandir la lance du Gaulois et la framée du Franc. Index
A Abd-el-Kader 164, 165, 166, 167 Abdérame 56 Abercrombie 114 Agésilas 18 Aiznadin 55 Albert (archiduc) 175, 176 Alègre d' 68 Alexandre le Grand 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 26, 36, 39, 49, 57, 77, 112 Alvinzy 114, 126, 127 Ambiorix 44 Amilcar Barca 27 Annibal 20, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 36, 39, 49, 112, 113, 129 Annius 38 Antoine de Leyva 68 Aratus 24 Archelaüs 37 Asdrubal 27, 28, 30, 31 Attila 53 Auguste de Saxe (roi de Pologne) 103 Aurélitis Cotta 37 Aurélius Scaurus 35 B Baillet 122 Baner 74, 77 Barberousse Frédéric 59 Bayard 68, 69 Beaulieu…114, 124, 125, 150 Bélisaire 55 Bellegarde 128, 134, 135, 136 Belle-Isle 139 Bem 164 Benedek 170, 171, 172, 174, 175, 185 Bernard de Saxe-Weimar 74 Berthier 134 Bessus 23 Bevern 109 Blucher …139, 142, 143, 144, 145, 146, 147, 150, 151, 152, 153 Bonaparte 113, 114, 124, 125, 126, 127, 129, 130, 143 Bouillon Godefroy de 58 Bournonville 88 Brandebourg (électeur de) 85, 88 Brasidas (général spartiate) 15, 16 Brown 108 Brunswick Christian de 74 Brutus 49 Buduognat 41 Bugeaud 165, 166 Bulow 142, 143, 145, 147, 151, 152 C Caepion 34 Camulogène 46 Canrobert 168, 183 Caprara 88 Carnot 114, 116, 117, 119, 121 Cassius 49 Cassivellanus 43 Catinat 84, 92, 93, 94, 97, 98 Caton 113 César Jules 20, 33, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 56, 57, 112, 113, 130 Chamillart 97, 98, 99 Charlemagne 20, 56, 57, 137 Charles (archiduc) 114, 119, 128, 130, 134, 135, 137 Charles d’Anjou 62 Charles le Téméraire 67 Charles Martel 55 Charles VIII 67, 69 Charles XII 20, 102, 103, 104, 105, 112, 113, 138 Charles-Albert (roi d'Italie) 159, 160, 161 Cialdini 175, 177 Cicéron 44 Clairfayt 114, 115, 116, 117, 119 Clam-Gallas 174 Cobourg 117, 118 Coehorn 84 Coligny 69 Colli 125, 150 Condé 69, 75, 77, 78, 79, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 91, 93, 97, 103, 112, 113, 119, 120 Conrad (empereur d'Allemagne) 58 Cormontaingne 84 Corréus 48 Créqui 84, 91, 97 Cyrus 16 D Darius 36 Darius III 21, 22, 23 DariusIII 22 Daun 110, 111 Davidowich 126 Davout…114, 132, 134, 135, 137 Dembinski 163, 164 Démosthène 15, 16 Desaix 114, 122, 129 Desjardins 116, 117 Diebitsch 159 Don Juan d’Autriche 68 Dorilaüs 37 Drengo 57 Drouet d’Erlon 151, 153 Du Guesclin 66 duc d’Orléans 98 duc de Bavière 80 duc de Brunswick 113, 114, 115, 132 duc de Cobourg 116 duc de Guise 117 duc de Lorraine 81, 82, 83, 87, 89, 108, 109 Dumouriez 113, 114 Durando 161, 176 E Édouard III 65 Elsnitz 129 Enghien comte d' 68, 69, 77 Épaminondas 18 F Fabius Cunctator 28, 29, 32, 34, 46, 113 Farnèse Alexandre 68 Férino 122 Fiorella 125 Flaminius 28 Forey 170 Fouquet 110 François Ier 69 Frédéric (de Prusse dit le Grand) 105, 106, 107, 108, 109, 110, 111, 112, 113, 114, 133, 139, 174 Froelich 120 Fulvius 30, 35 G Gablenz 174 Gaston de Foix 68, 69 Genséric 53 Georgey 163, 164 Giulay 169, 183 Glabrion 37 Gonzalve de Cordoue 68 Grouchy 151, 152, 153, 154, 155 Guébriant 75, 77 Guillaume d’Orange 85, 86, 87 Guiscard Robert 57 Gustave-Adolphe 20, 74, 75, 76, 84, 102, 107, 112, 113 H Hannon 29, 32 Haynau 164 Henri IV 69, 84 Herwarth 173 Hiller 135, 136 Hoche 114, 115 Hocquincourt d’ 81, 82 Hohenzollern 135 Hotze 121, 128 J Jeanne d’Arc 66 Jomini 109 Jourdan 114, 115, 116, 117, 118, 119, 120, 121 Junius Péra 29 K Kellermann 114 Kilig-Arslan 58 Kléber 58, 114 Kospoth 122 Kray 114, 121, 128, 129, 132 Kutusof 131, 138 L La Ferté 83 La Feuillade 97, 98, 99, 106 La Palisse 69 La Trémoille 69 Labiénus 41, 44, 45, 46 Lannes 114, 133, 135, 136 Latour 120, 121, 122 Laudon 111 Lecourbe 77, 128 Léopold (archiduc) 65, 79 Levenhaupt 103, 104 Louis (archiduc) 135 Louis d’Ars 68, 69 Louis IX 60, 62 Louis VII 59 Louis XII 67 Louis XIV 81, 84, 85, 92, 93, 94, 100, 101, 105, 142 Louvois 85 Lucullus 33, 36, 37 Lutatius Catulus 36 Luxembourg 84, 85, 92, 93, 97 M Mack 130 Magnac 94 Magon 31 Manilius 38 Mansfeld Ernest de 74 Marcellus 30 Mardonius 14 Marius 33, 34, 35, 36, 38, 40, 142 Marlborough 84, 93, 94, 95, 96, 97, 99, 100, 101, 105, 112, 113 Marmont 145, 146, 147, 148, 149 Marsin 95, 96, 98, 99 Masséna 114, 128, 129, 135, 136 Maurice de Saxe 105 Mazeppa 104 Mélander 81 Mélas 129 Mélédin 60 Memnon 21 Mercantin 122 Mercy 74, 78, 79, 93 Métellus 38, 39 Mithridate 33, 36, 37 Molard 68 Molitor 128 Montécuculli 85, 86, 90, 91, 94 Montluc 68, 69 Montpensier (Mademoiselle de) 82 Moreau 114, 116, 117, 118, 119, 120, 121, 122, 123, 128, 129, 130, 132 Mortier 145, 146, 148, 149, 160 Mummolus 55 N Napoléon 7, 19, 20, 22, 26, 41, 42, 43, 44, 49, 109, 113, 124, 130, 131, 132, 133, 134, 135, 136, 137, 138, 139, 140, 141, 142, 143, 144, 145, 146, 147, 148, 149, 150, 151, 152, 153, 154, 155, 159, 169, 189 Napoléon III 170, 181, 183 Nassau Maurice et Henri de 73, 74 Nauendorf 122, 123 Ney 114, 133, 140, 151, 152, 153, 154, 155 O Olsuwief 144 Osmond 57 P Pagan 84 Pagondas 16 Paul-Emile 29 Pélissier 168 Pépin le Bref 56 Perczel 163 Perdiccas 16 Périclès 14, 21 Pérignon 114 Pescaire 68 Petrasch 122 Philippe de Macédoine 18, 19, 60 Philippe VI 65 Philippe-Auguste 59 Philopœmen 24 Piccolomini 75, 77 Pichegru 114, 115, 116, 117, 118, 119 Pierre le Grand 103, 104, 105 Pompée 33, 36, 37, 39, 49 Porus (roi de l'Inde) 23 prince Alexandre de Hesse 172 prince de Bade 93, 94, 95, 97 prince de Cobourg 116 prince de Kaunitz 117 prince de Waldeck 92 prince de Windischgrætz 163 prince Eugène 84, 93, 94, 96, 97, 98, 99, 100, 101, 102, 105, 112, 113 prince Frédéric de Prusse 173 prince Gortschakoff 168 prince Henri de Prusse 111 prince Mentchikoff 168 prince Noir 66 prince royal de Prusse 173 Pyrrhus 26, 27 R Radetzki 159, 160, 161, 162, 171 Raglan 168 Rainulfe 57 Ramming 174 Rantzau 75 Régulus 26, 32 Richard Cœur de Lion 59, 61 Rosenberg 135 S Sacken 144 Saint-Arnaud de 168 Saint-Cyr 114, 120, 121, 122, 123 Saint-Priest 148 Saladin 59, 60 Salinator 31, 38 Schullembourg de 103 Schwarzenberg 140, 142, 143, 145, 148 Schwérin 107 Scipion 28 Scipion Emilien 33, 34 Scipion l’Africain 33 Seidlitz 110 Sempronius 28, 30 Sertorius 33, 36, 37, 38, 42 Silanus J. 35 Sonnaz 161 Soubise 109 Soult 114, 128 Souvarow 114, 128 Spinola 75 Starray 120 Suchet 129 Sylla 33, 35, 36, 38 T Tallard 94, 95 Tancrède 57 Taxile 37 Thémistocle 14 Thielmann 152 Tigrane 37, 38 Tilly 74, 75, 76 Titurus Sabinus 44 Torstenson 74, 77, 78, 79 Turenne…74, 75, 78, 79, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 89, 90, 91, 92, 94, 97, 110, 112, 113 V Varron 29 Vauban 84, 85, 86, 92, 93, 97 Vendôme 84, 93, 94, 97, 98, 100 Vercingétorix 44, 45, 46, 47, 56 Victor 145, 175 Villars 84, 93, 94, 101, 102, 105 Villeroy de 95, 96, 97, 98 Viriathe 33, 38 W Waifre 56 Walstein 74, 75, 76 Wartensleben 120, 121 Welden 164 Wellington 147, 150, 151, 152, 153, 154 Werth Jean de 74, 79 Wimpffen 171, 184 Wintzingerode 142, 143, 145, 146 Witikind 56 Wrangel 79, 80, 81 Wurmser 125, 131 X Xantippe 26, 27 Xénophon 13, 16, 17 Xerxès 14, 36 Y Yorck 144, 145 Z Ziethen 111, 145
Table des matières
Égyptiens, Hébreux,
Perses, Babyloniens, Assyriens,
Indiens *
les XIVe, XVe et XVIe siècles * État actuel de la science militaire *
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