| Institut de Stratégie Comparée, Commission Française d'Histoire Militaire, Institut d'Histoire des Conflits Contemporains |
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Résumé : L'Institut de Stratégie Comparée est un établissement privé, à but non lucratif, qui a pour objet la recherche stratégique. Il a repris les actifs de la FEDN (revue et livres), après la dissolution de celle-ci, et en assure aujourd'hui l'exploitation. Il ne prend pas parti et n'a pas de doctrine qui lui soit propre. Historique L’Institut
de Stratégie Comparée est un centre de recherches indépendant organisé
en association de la loi de 1901. Il a été créé en avril 1994 par une équipe
d’anciens de la Fondation pour les études de défense nationale, qui
avait été dissoute l’année précédente, en vue de maintenir les équipes
de chercheurs qui travaillaient sur des sujets de stratégie fondamentale. Aucune
institution n’ayant accepté de reprendre les actifs de la FEDN,
l’Institut de Stratégie Comparée a pu s’en porter acquéreur durant
l’été 1994. Il a donc pu continuer les travaux entrepris au temps de la
FEDN et en assurer la diffusion à travers la revue Stratégique,
dont il a repris la publication en 1995, et à travers différentes
collections publiées aux éditions Économica. L’École pratique des
Hautes Études, Section des sciences historiques et philologiques, a accepté
d’accueillir le siège social de l’Institut et a accordé son patronage
aux collections à créer. Celles-ci ont donc pris le titre de Hautes Études,
suivi du qualificatif adéquat. Malgré l’extrême
modestie de ses moyens, l’Institut de Stratégie Comparée est
aujourd’hui le premier institut français de recherche stratégique par
l’ampleur de ses publications,
avec la seule revue consacrée à la stratégie et plus de 100 livres publiés
en 10 ans. Voyez également : Les structures de la recherche stratégique en France L’Institut de Stratégie Comparée a, dès
l’origine, clairement marqué le cadre de son action. Il n’entend pas être
un lieu de rencontre, parce que cette fonction est déjà assurée par de
nombreux organismes, mais un centre de recherches. Il ne se consacre pas à
l’analyse de défense, centrée sur l’actualité, même s’il lui
arrive de faire des recherches sur contrat pour la Délégation aux affaires
stratégiques du ministère de la Défense, mais à la recherche
fondamentale : théorie stratégique, histoire de la pensée stratégique,
géostratégie, histoire militaire et navale. cette
recherche fondamentale est trop peu pratiquée alors qu’elle est le préalable
obligé à une stratégie rigoureuse. L’Institut organise ses propres
recherches, mais accueille aussi tous les travaux réalisés à
l’Université ou hors de tout cadre institutionnel, sur le seul critère
de leur intérêt. il ne
prend pas parti et n’a pas de doctrine qui lui soit propre. L’Institut
se compose de membres fondateurs, de membres bienfaiteurs et de membres
ordinaires, en provenance d’une dizaine de pays. Les membres bénéficient
du service de la revue Stratégique,
des ouvrages de la collection Hautes Études Stratégiques et d’ouvrages
d’autres collections quand les partenariats le permettent. Ils sont informés
des activités de l’Institut par une lettre d’information périodique, Stratégie
comparée, qui a eu 11 numéros avant de céder la place, au printemps
2000, suite au rapprochement avec la CFHM et l’IHCC, à Histoire
militaire et stratégie, commune aux trois instituts et qui en est
actuellement au n° 13. Le Conseil
scientifique est consulté sur les programmes de recherche. Il est présidé
par le général Lucien Poirier et
comprend 40 membres : - M. le professeur Jean-Claude Allain,
co-directeur du Centre Défense et diplomatie dans le monde contemporain
(Paris III) ; - Mme le professeur Jacques Bayon,
doyen de la Faculté des Lettres de l’Université Jean-Monnet de Saint-Étienne ;
- M. le professeur Jean-Pierre Bois,
directeur du Centre d’histoire du monde atlantique de l’Université de
Nantes ; - Sir James Cable, ancien
ambassadeur (Royaume-Uni) ; - M. l’inspecteur général des Finances François Cailleteau,
ancien chef du Contrôle général des armées ; - M. Claude Carlier, président
de l’Institut d'Histoire des Conflits Contemporains ; - M. Gérard Chaliand ;
- M. le professeur
Pierre Chaunu, de l’Institut ;
- M. le professeur
Pierre Dabezies,
ancien président de la FEDN † ; - M. Olivier Darrason, président
de la Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique ; - M. le professeur François-Xavier Dillmann,
directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études, président
de la société d’études nordiques ; - M. le vice-amiral d’escadre Marcel Duval ;
- M. le commandant Ezio Ferrante,
professeur à l’Institut de guerre maritime (Italie) ; - M. le général de corps aérien Michel Forget ;
- M. le général Pierre-Marie Gallois ;
- M. le professeur Colin S. Gray,
Université de Hull (Royaume-Uni) ; - M. le professeur Pierre Guillen,
président de la société
d’études historiques des relations internationales contemporaines ; - M. le professeur John Hattendorf,
Naval War College (États-Unis) ; - M. le professeur Jean-Charles Jauffret,
institut d’études politiques
d’Aix-en-Provence ; - M. le professeur Jean-Paul Joubert,
directeur du Centre lyonnais d’études de sécurité internationale et de
défense (Lyon III) ; - M. le professeur Jean Klein,
directeur du Centre de relations internationales et de stratégie (Paris I) ;
- M. l’amiral Jacques Lanxade,
ancien chef d’état-major des armées ; - M. le professeur Ioannis Loucas,
École supérieure de guerre navale (Grèce) ; - M. le professeur André Martel,
Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence ; - M. le professeur Michel-Louis Martin,
directeur du Centre Morris-Janowitz (IEP de Toulouse) ; - M. le professeur Jean-Louis Martres,
directeur du Centre d’analyse politique comparée (Bordeaux IV) ; - M. le professeur Michel Mollat
du Jourdin, de l’Institut, président d’honneur de la Commission
internationale d’histoire maritime † ; - M. le professeur François Monnier,
ancien président de la Section des Sciences historiques et philologiques de
l’École pratique des Hautes Études ; - M. le professeur Bruno Neveu,
de l’Institut, président honoraire de l’École pratique des Hautes Études ;
- M. le général d’armée aérienne Bernard Norlain,
ancien directeur de l’Institut des hautes études de défense nationale ;
- M. le professeur Jovan Pavlevski,
Université de Paris V ; - M. le doyen Guy Pedroncini,
président de l’Institut d’histoire des conflits contemporains ; - M. le recteur Jean-Pierre Poussou,
président honoraire de l’Université de Paris-Sorbonne ; - M. le général de division Maurice Rozier
de linage, ancien directeur du Collège Interarmées de Défense ;
- M. le professeur Nuno Severiano
Teixeira, ancien directeur de
l’Institut de défense nationale (Portugal) ; - M. l’amiral de division Vezio Vascotto
(Italie), - M. Étienne Taillemite,
inspecteur général honoraire des Archives de France, ancien président du
Comité de documentation historique de la Marine ; - M.
le général Manuel Freire Themudo
Barata, président de la Commission
portugaise d’histoire militaire † ; - M. le capitaine de vaisseau Lars Wedin,
de l’Académie royale des sciences militaires (Suède) ; - M. le recteur Charles Zorgbibe,
professeur à l’Université de Paris I. L’Institut de
Stratégie Comparée est une petite structure qui ne dispose que de moyens
très réduits : son président et son secrétaire général bénévoles,
une secrétaire de rédaction. Il ne bénéficie pas de convention
permanente le liant au ministère de la Défense et il ne vit donc que de
ses produits et de partenariats ponctuels conclus avec d’autres organismes
de recherche ou des universités. - M. Bruno Colson,
professeur aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur ; - M. Michel Depeyre, maître
de conférences à l’Université Jean-Monnet de Saint-Étienne ; - M. Jean-Jacques Langendorf,
directeur de l’Institut de tactique comparée (Vienne) ; Chargés de recherche - M. Serge gadal ; - M. Joseph Henrotin,
doctorant en sciences politiques, Université Libre de Bruxelles ; membre du
Réseau Multidisciplinaire en Etudes Stratégiques (RMES) ; - M. Thomas Lindemann, maître
de conférences à l’Université des sciences sociales de Toulouse ; - M. Martin Motte,
professeur aux Écoles militaire de Saint-Cyr Coëtquidan et au Centre
d’enseignement supériorité de la Marine ; - M. Philippe Richardot,
agrégé et docteur en histoire, chargé de cours à l’Institut d’Études
Politiques d’Aix-en-Provence.
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